Contrairement à Dômeu, je ne bosse pas dans un environnement uniquement consacré à la recherche, avec l'armée de thésards qui va avec. Dans mon département d'épidémio des maladies infectieuses, même si y'a de quoi faire de la recherche et qu'y'en a à côté des missions plus appliquées, nous ne sommes étrangement que trois doctorants, dont un autre encadré par mon chef. Mon institut a deux autres départements, un d'épidémio sur les risques non infectieux, comme être gras ou fumer, qui compte surtout des doctorants en pointillés qui bossent sur leur thèse quand ils le peuvent, et un de biologie des maladies infectieuses, de l'immuno fondamentale à des thèmes plus écologiques sur les zoonoses, qui là pour le coup a une grosse tribu de thésards.
mardi 17 décembre 2013
lundi 16 décembre 2013
Yogastudio um die Ecke (studio de yoga d'à côté)
[J'ignore si on dit studio de yoga en français, et "um die Ecke" veut dire "au coin de la rue" ce qui est un peu faux car il n'est pas à un coin, mais êtes-vous aussi sévères, chers lecteurs ?]
Depuis que j'ai découvert le yoga au boulot, j'ai vraiment bien accroché, développant tout simplement une nouvelle obsession, équilibrée et raisonnable comme je suis. Quand les cours du boulot ont fait une pause cet été, j'ai suivi une session dans une école municipale, et puis je fais quelques asanas (positions) toute seule chez nous plutôt régulièrement sur un de mes tapis achetés à ma prof, le fin et l'épais confortable. Je lui ai aussi acheté un bloc pratique pour certaines asanas. Cependant j'ai arrêté là les dépenses en matos. Au yoga, je trouve que la connaissance, l'expérience sont des éléments déterminants, d'où l'importance des cours.
Cet été, quand je disais à certains de nos visiteurs que j'allais m'éclipser faire du yoga, ils me demandaient si j'allais au studio d'en bas qu'ils avaient vu dans la rue. Alors que non, j'allais caler mon tapis entre le lit et la porte dans la chambre, j'allumais la radio et je faisais quelques étirements, bref pas une véritable séance de yoga. Qu'on ne se trompe pas, peu importe le nom que je leur donne, ces séances en autonomie me font du bien, depuis ma blessure de début d'année et mes séances de kiné je ne veux pas oublier ce qui améliore équilibre, souplesse et force, parce que ça participe à la prévention des blessures, avec la modération et la mesure dans l'effort. [Ce dernier point étant très facile, équilibrée et raisonnable comme je suis. Rires préenregistrés.] Mais la vraie pratique, c'est bien aussi.
Depuis que j'ai découvert le yoga au boulot, j'ai vraiment bien accroché, développant tout simplement une nouvelle obsession, équilibrée et raisonnable comme je suis. Quand les cours du boulot ont fait une pause cet été, j'ai suivi une session dans une école municipale, et puis je fais quelques asanas (positions) toute seule chez nous plutôt régulièrement sur un de mes tapis achetés à ma prof, le fin et l'épais confortable. Je lui ai aussi acheté un bloc pratique pour certaines asanas. Cependant j'ai arrêté là les dépenses en matos. Au yoga, je trouve que la connaissance, l'expérience sont des éléments déterminants, d'où l'importance des cours.
Cet été, quand je disais à certains de nos visiteurs que j'allais m'éclipser faire du yoga, ils me demandaient si j'allais au studio d'en bas qu'ils avaient vu dans la rue. Alors que non, j'allais caler mon tapis entre le lit et la porte dans la chambre, j'allumais la radio et je faisais quelques étirements, bref pas une véritable séance de yoga. Qu'on ne se trompe pas, peu importe le nom que je leur donne, ces séances en autonomie me font du bien, depuis ma blessure de début d'année et mes séances de kiné je ne veux pas oublier ce qui améliore équilibre, souplesse et force, parce que ça participe à la prévention des blessures, avec la modération et la mesure dans l'effort. [Ce dernier point étant très facile, équilibrée et raisonnable comme je suis. Rires préenregistrés.] Mais la vraie pratique, c'est bien aussi.
dimanche 8 décembre 2013
Plänterwaldlauf (course de Plänterwald)
Ouais, on dirait que j'ai pas trop d'imagination pour mes activités le week-end, que je passe ma vie à partir à l'autre bout de la ville avec des chaussures de course bien lacées, et des vieux pulls moches de Dômeu pour me réchauffer après un bon effort physique. En effet. Mais je suis assez fière de changer régulièrement d'autre bout de la ville ! Comme ça, en plus de vérifier régulièrement mon endurance, hé bé je découvre des endroits intéressants. Aujourd'hui, je vais vous parler d'un parc d'attractions désaffecté de la RDA.
Le parcours de ma course, dessiné à la main !
mardi 3 décembre 2013
Adventskalender (Calendrier de l'Avent)
Gros scoop, au cas où vous ne l'aviez pas remarqué en étant ébloui depuis des semaines par des néons pailletés : bientôt c'est Noël. Ici, ça veut dire que depuis belle lurette les supermarchés nous vendent des Lebkuchen et autres biscuits et pâtisseries épicés de Noël, pour le plus grand bonheur d'une personne que nous ne nommerons pas - notons juste que pour une fois, même si de la gourmandise est en jeu, ce n'est même pô moi. L'Avent n'a commencé qu'au premier décembre cependant, comme chacun le sait.
Dômeu et moi avons chacun notre calendrier, chacun un différent, un qui rend Dômeu content, et un qui me fait fondre de plaisir malgré mon âge avancé. Je vous raconte ?
dimanche 1 décembre 2013
Mein erstes Mal (ma première fois)
Non, j'ai pô peur que des gens atterrissent sur le blog avec une mauvaise recherche Google à cause de ce titre. A partir du moment où certains débarquent sur cet article en souhaiter soucer quelque chose qui ne prend pas deux t, je suis pour ainsi dire blasée.
Je veux parler ici de ma première participation à une course à pied dans le maillot de mon club, dans une équipe pour un relais 4 fois 6 kilomètres et des brouettes, dans la forêt à Wannsee.
Photo piquée sur le site de la course.
jeudi 28 novembre 2013
Deutsche Verwaltung (administration allemande)
Pour ceux qui suivent ce blog avec attention (qu'ils en soient remerciés !), vous vous souvenez de l'aventure de Mahällö pour s'inscrire en thèse. Parce que les mauvaises choses ne semblent pas avoir de fin, cette histoire a connu une dernière péripétie : Mahällö a été temporairement été exclue pour cause d'erreur dans le virement bancaires de ses frais de scolarité (sans que l'université n'ait daigné l'avertir de son erreur auparavant). Après une épique correspondance et un aller-retour à Munich (qui a pu être limité au voyage de sa seule carte d'identité), elle a finalement été réintégrée ! L'occasion dans ce blog de vous parler un peu de l'administration de notre nouveau pays.
"Quand y'en a plus, y'en a encore" (Stromae)
Amster
[Il manque une syllabe parce que j'y suis allée toute seule, à Amsterdam. Commencer par un aussi bon jeu de mots me permet sûrement de vous motiver pour lire la suite. Non ?]
Je suis une petite veinarde cette année. Après une conférence à Freiburg en mars j'ai eu la chance de participer à une conférence à Amsterdam la semaine dernière, internationale cette fois-ci, sur la dynamique des maladies infectieuses. J'y ai entendu des choses passionnantes, discuté avec d'anciens collègues et de nouvelles connaissances, présenté un poster sans voir trop de gens s'y intéresser, et écouté mon ancienne encadrante de stage à Lutèce présenter mon projet à un public forcément captivé. Mais je ne vais pas vous embêter avec ça. Enfin si, sachez que j'ai osé féliciter Marcel Salathé pour son cours Epidemics sur le site Coursera et que ça m'a donné l'impression de parler à une star, trémollos dans la voix included. Breeef. J'ai aussi pu découvrir un peu une belle ville et un pays tout nouveau pour moi.
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